Iran : La révolte gronde – Protestations généralisées contre la dictature des mollahs

Alors que la crise économique s’aggrave et que l’étau de la répression se resserre, l’Iran est le théâtre d’une nouvelle vague de contestation sociale et politique majeure. Les rapports récents, corroborés par des sources fiables sur le terrain, indiquent une convergence des luttes entre les commerçants du Bazar de Téhéran, les travailleurs, les retraités et la jeunesse, unis dans un rejet commun de la dictature religieuse et de sa gestion catastrophique du pays.

Le Bazar de Téhéran : Le cœur économique en grève

Fait marquant de ces derniers développements, le Grand Bazar de Téhéran, baromètre historique des tensions sociales en Iran, a été le théâtre de grèves et de manifestations importantes. Selon les informations rapportées par le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), les commerçants ont baissé le rideau pour protester contre une inflation galopante, l’instabilité du taux de change et, surtout, une augmentation brutale et arbitraire des taxes.

Cette grève ne se limite pas aux allées du Grand Bazar. Le mouvement s’est étendu à divers quartiers de la capitale, ralliant de nouveaux secteurs économiques. Pour ces commerçants, la politique de pillage économique orchestrée par le régime, qui privilégie le financement de l’appareil répressif et des milices régionales au détriment de l’économie nationale, a rendu la survie impossible.

Note d’analyse : Historiquement, lorsque le Bazar de Téhéran se joint à la contestation, cela signale une fracture irréparable entre le tissu économique traditionnel et l’État de Mollahs. C’est un indicateur fort de l’instabilité croissante du régime.

Une nation unie contre la pauvreté et l’injustice

Au-delà de la capitale, c’est l’ensemble du territoire qui vibre au rythme des slogans antigouvernementaux. Les retraités, dont les pensions ont été décimées par l’inflation, et les travailleurs, souvent impayés depuis des mois, sont descendus dans la rue.

Les rapports indiquent que ces manifestations ne sont pas seulement économiques ; elles sont profondément politiques. Les slogans scandés visent directement la corruption systémique et l’absence de légitimité des dirigeants. La population dénonce le fait que les richesses nationales, notamment les revenus pétroliers, soient dilapidées tandis que le peuple sombre dans une pauvreté abjecte.

La jeunesse et les femmes : Le moteur de la Résistance

Malgré les arrestations arbitraires et la surveillance omniprésente, la jeunesse iranienne continue de défier les forces de sécurité. Les « Unités de Résistance » jouent un rôle crucial dans l’organisation et la pérennité de ces mouvements, prouvant que la stratégie de la terreur du régime a échoué à briser la volonté de changement.

Il est impératif de souligner le rôle central des femmes dans cette lutte. Bravant les lois misogynes et la violence d’État, elles demeurent à l’avant-garde, incarnant la devise qui résonne désormais comme un appel universel à la justice : « Femmes, Résistance, Liberté ». Ce slogan n’est pas une simple phrase, mais un programme politique pour un Iran démocratique et laïque.

Conclusion : L’urgence d’une solidarité internationale

La situation actuelle en Iran démontre que le peuple iranien ne réclame pas un retour au passé monarchique ni le maintien du statu quo théocratique. Il aspire à une république fondée sur le suffrage universel, la séparation de la religion et de l’État, et le respect absolu des droits humains.

Face à la détermination des commerçants, des ouvriers et de la jeunesse, la communauté internationale ne peut rester silencieuse. Le CSDHI appelle les instances internationales et les gouvernements démocratiques à condamner fermement la répression des manifestants et à soutenir les aspirations légitimes du peuple iranien pour la liberté et la démocratie. La dignité humaine ne se négocie pas ; elle se défend.

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