Meurtre brutal de l’écrivaine Saghar Seifollahi par les forces de sécurité : une nouvelle violation flagrante des droits humains en Iran

L’écrivaine Saghar Seifollahi, également ingénieure en mécanique, est décédée des suites de coups violents à la tête portés par les forces de sécurité lors d’une arrestation musclée. Les autorités exercent une pression intense sur sa famille pour qu’elle qualifie cet homicide de suicide.

En rentrant de son travail, Saghar Seifollahi a été traquée par les forces du régime, soupçonnée d’avoir pris part à l’insurrection de janvier 2026. Les agents l’ont passé à tabac sans ménagement ; malgré sa résistance, les blessures crâniennes mortelles ont eu raison d’elle. L’annonce de sa mort remonte au 29 janvier 2026.

Après ses funérailles, les organes répressifs ont sommé la famille de falsifier les circonstances du décès en le présentant comme un suicide, contredisant le certificat médical qui invoque un choc violent d’un objet contondant sur la tête.

Les morts suspectes liées au soulèvement de janvier 2026 se multiplient. Deux étudiants en médecine de l’Université de Téhéran, Farhad Salari et Erfan Taherkhani, de la promotion 2021, sont décédés dans des conditions troubles au même moment. Ces révélations ont émergé après un meeting étudiant en mémoire d’Ayda Heydari, attisant les soupçons autour de ces affaires.

La répression s’intensifie avec des arrestations massives. À Arak, Tayyebeh Seraji, mère d’un enfant de 10 ans, encourt la peine capitale suite à son interpellation par les forces du régime. Le 1er février 2026, Melika Mohammadi, écrivaine et assistante réalisatrice, a été appréhendée sans qu’aucune nouvelle ne filtre sur son lieu de détention ou son état de santé.

Amnesty International alerte dans un communiqué récent sur les milliers de manifestants détenus après le soulèvement de janvier 2026, exposés à la torture, aux disparitions forcées, à des procès iniques et à des peines sévères, y compris la mort. Le régime retient arbitrairement des dizaines de milliers de personnes.

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