Le 23 avril 2026, une conférence a eu lieu à Paris, réunissant des personnalités politiques, des experts et des représentants de la Résistance iranienne pour discuter de l’impasse historique en Iran. Face à l’escalade des tensions régionales et aux exécutions massives, la réponse des intervenants a été unanime : le soutien au peuple iranien et à sa Résistance organisée, sans intervention militaire ni retour à la monarchie.
La solidarité des élus français
Jean-François Legaret, ancien maire de Paris, a comparé la situation de l’Iran à la Libération de Paris, insistant sur le fait que le peuple iranien doit être le seul acteur de sa libération. Il a rejeté l’idée de restaurer une dictature monarchique, soulignant que la démocratie ne peut pas venir d’une puissance étrangère.
Jacques Boutault, ancien maire de Paris, a appuyé cette position, critiquant la complaisance des diplomaties occidentales et affirmant que l’espoir ne viendra pas de l’étranger, mais du courage du peuple iranien.
Dominique Attias, avocate et militante, a salué la résistance des femmes iraniennes et mis en lumière le programme concret de la Résistance iranienne pour un Iran libre, laïque et démocratique. Elle a dénoncé la récupération de la révolution par les partisans de l’ancienne monarchie.

Un hommage aux martyrs
Un moment intense a été dédié aux martyrs des unités de résistance, récemment exécutés par le régime. Une vidéo poignante a montré leur courage, refusant de se repentir avant leur exécution. Un hommage a été rendu en musique par David Simpson, violoncelliste, en leur honneur.
Table ronde : L’alternative démocratique
Fahimeh Maktabi-Ponsonnaille a dénoncé l’illusion d’un « régime modéré » et la naïveté des pays occidentaux qui ont soutenu un régime répressif sous prétexte de dialogue. Elle a réaffirmé que seule la Résistance iranienne avait toujours vu clair dans cette stratégie.
Sara Nouri a rejeté l’idée qu’une guerre étrangère pourrait libérer l’Iran, soulignant que la véritable liberté viendra du peuple iranien, non d’une monarchie imposée par l’extérieur.
Afchine Alavi a insisté sur la nécessité d’une résistance organisée pour renverser le régime des mollahs, avertissant que des soulèvements spontanés ne suffisent pas face à la répression des pasdarans.
Arman Habibi, représentant la jeunesse iranienne, a souligné que cette génération n’a plus peur et est prête à se sacrifier pour sa liberté. Il a appelé la communauté internationale à reconnaître les unités de résistance comme le véritable moteur du changement.
Conclusion : Une seule voie possible
La conférence a conclu sur un appel ferme : le peuple iranien, guidé par la Résistance organisée, doit être le seul acteur de son changement. La communauté internationale doit soutenir ce mouvement pour un Iran libre, laïque et démocratique, en abandonnant les illusions d’une intervention étrangère ou du retour à une monarchie obsolète.
